Plaine-adamAUTEUR : Patrick de Viviès

De nombreux rapports évoquant Dumbéa, indiquent que c’est la rivière qui a donné son nom à la commune ou encore qu’elle porte le nom de la rivière éponyme la traversant. Ce qui pourrait laisser croire que « Dumbéa » est le nom vernaculaire original de la rivière. Qu’en est-il au juste ?

E.-Robin-la-Dumbéa-1868Les premiers récits écrits anciens de l’époque coloniale (1856-59), comme celui d’Emile Foucher (1) nomment cette rivière du nom de Dumbéa ou Doumbéa sans préciser l’origine éthymologique du nom d’apparence vernaculaire : est-il le nom donné par les autochtones ou celui choisi par le colonisateur ?

Le manuscrit de Victor de Malherbe(2), de la même époque (1855-59) parle de la rivière de Numbéa pour désigner la grande rivière au nord ouest de la péninsule.

2-Num-3---375-vallee-DumbeaLe manuscrit des Ephémérides (3) indique en 1858 entre parenthèse derrière « la rivière de Dumbéa »  le mot « Ouaka» sans qu’il soit possible de déterminer s’il d’agit du nom d’un lieu derrière la rivière ou le second nom sous lequel est également baptisé la rivière.

Il faut attendre les travaux des hydrographes et cartographes qui de 1878 à 1880 établirent la cartographie du Sud Calédonien et les nombreux récits qui furent publiés à l’époque dans le Moniteur, notamment par Messieurs  Bourgey et Destelle, lieutenants d’infanterie, pour disposer d’informations attestant que « Ouaka » ou « Waka » est en réalité le nom indigène de la rivière Dumbéa. Ainsi, dans un numéro du Moniteur de février 1867, M. Bourgey écrit « nous étions au bord d’un cours d’eau magnifique appelé Ouaka par les naturels, mais désigné communément à Nouméa sous le nom de Dumbéa ou grande rivière. »

carte-dombéaDans les écrits de cette époque le nom Dumbéa est fréquemment orthographié Dombéa. C’est ainsi que le gouverneur Guillain (7) délimita par arrêté « le périmètre de Dombéa déterminant le lotissement du dit périmètre », périmètre qui est désormais celui de la commune de Dumbéa.

Certains auteurs (4) ont supposé une origine commune au nom Dumbéa et Nouméa. On remarque la nasalisation des consonnes qui dans les langues mélanésiennes conduisent les D a être prononcés « nD » et les « B » prononcés « mB ». Le terme Nouméa n’aurait conservé que la nasalisation des consonnes disparues par déformation du nom ancien « nDu mBéa » qui pourrait être « Djubéa » ou « Drumbéa », c’est-à-dire le nom dont était baptisé le pays qui s’étendait de la Tamoa au Mont-Dore. Le mot Numéa, comme l’indique Jean Guiard(5), est écrit la première fois en 1853 (6) par Eskine et désignait non seulement la péninsule, la vallée de la rivière proche, mais tous le pays du Grand Nouméa.

1Num20-42-riviere-Dumbea-19Le mot « Dumbéa », déformation du nom du pays Djubéa aurait ainsi été donné à tord par un occupant ignorant à la grande rivière, en interrogeant probablement les naturels sur le nom du lieu. Une rivière qui se serait appelé en réalité la rivière Ouaka, ou Waka, nom que l’on retrouve conservé dans la toponymie du nom de l’embouchure de la rive gauche de la Dumbéa, nom du clan Téé Waka auxquels appartiennent différentes lignées résidentes de la vallée lors de l’arrivée des européens.
Patrick de Viviès

(1) Récit des trois moineaux Emile Foucher 1855-59 publié par la SEH n°42
(2) Manuscrit de Victor de Malherbe (1855-59) publié par Joël Dauphiné
(3) manuscrit des Ephémérides (1855-1864) publié par la SEH n°42
(4) Journal de la société des Océanistes Dorothée Dussy 1996
(5) Heurs et malheurs du pays Numéa, Jean Guiard, 2000
(6) Journal of a Cruise among the Islands of the Western Pacific, Eskine John 1853
(7) Toi que l’on appelle Dumbéa, Fustec, dont le titre est paraphrasé

Photos :

ANC Album Robin – de Greslan 1 Num 1 – 24    E. Robin « Vue prise sur la Dumbéa », 1868.

ANC 2Num3 375 Fonds du Hauticommissariat

ANC Album Anzac 1 Num 20 – 42    Dumbea river 1944

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Véolia-CM-271009AUTEUR : Patrick de Viviès

 Le 27 octobre 2009, Véolia a présenté son rapport d’activité du contrat de concession de la collecte des ordures ménagères devant le conseil municipal de Dumbéa.

 Les volumes de déchets collectés au total sont ainsi passés de 4188 tonnes en 2007 à 4785 tonnes en 2008, ce qui traduit une augmentation de 14 %. La population desservie est de 23 371 personnes d’après les données du recensement de 2004, ce qui n’a pas beaucoup de sens en 2009. Le volume par habitant, qui passe d’après le concessionnaire de 181 kg à 206 kg, n’a pas de sens car il n’est pas calculé à partir d’une population réelle.

 Le nombre de bacs en service est passé de 4728 en 2007 à 5049 bacs en 2008 soit 323 bacs roulants (7 %) en plus. Il est très facile de calculer, ce que n’a pas fait le représentant de Véolia dans son rapport, l’accroissement du volume par bac qui passe de 890 kg en 2009 à 950 kg en 2008, soit 7% en plus.

P1020838Un autre rapide calcul, considérant les deux tournées par semaines auquel le concessionnaire est engagé, qu’il est collecté en moyenne en 2008 9 kg 14 g par collecte par container, tous déchets confondus pour une facturation forfaitaire basée sur le volume du bac de 240 litres.

 On a d’autre part appris que 6 véhicules étaient affecté à la collecte sur Dumbéa (2 véhicules benne, 1 véhicule léger, 1 camion grue, 1 mini benne depuis peu, et un véhicule consacré à la maintenance et l’entretien) et 63 personnes équivalent temps plein. 75 420km sont effectués au total dans l’année générant un chiffre d’affaire pour Véolia de 75.9 millions de francs soit un peu plus de 1000 F par km parcouru.

Volvo_Veolia_hybrideEn réponse aux questions d’un élu sur l’irrégularité des horaires de collecte, le représentant de Véolia a indiqué que le contrat de concession permettait à la société d’éviter les pénalités de retard si la collecte était au plus tard effective le lendemain de la date prévue. Une situation confortable pour le concessionnaire mais pas pour les usagers et qui mériterait la négociation d’un avenant au contrat qui arrive à échéance le 30 juillet 2011.tas-ordures

 Aucune question sur le nombre de jours de grèves (on parle de l’exercice 2008) mais on note tout de même  que 1 178 000 F ont été consacrés aux pénalités pour tournées non effectuées et 1 964 000 F pour la sous-traitance.

Armelle-MonneretEn réponse à la question de l’adjointe en charge de l’environnement, il n’a pas encore été constaté d’impact de la mise en place du tri sélectif sur les volumes collectés. Néanmoins le rapport concerne l’exercice 2008 alors que la ville a installé quatre points d’apport volontaire en 2009 pour engager une valorisation des déchets ménagers recyclables.

La collecte et le traitement de ces points d’apport ont été confiés à la SAEM Mont-Dore-Environnement.

Le conseil a décidé d’autoriser le maire à rompre cette convention pour pouvoir, dans le cadre d’une augmentation de la fréquence de collecte en 2010, voire d’une augmentation du nombre de points d’apport, d’ouvrir un appel à concurrence conformément à la réglementation sur les marchés publics.

Patrick de Viviès

la-CDE-au-cm-de-dumbeaAUTEUR : Lysis SONG

Lors de la réunion du Conseil Municipal qui s’est déroulée à la Mairie de Dumbéa, le jeudi 17 septembre 2009, le Directeur général de La Calédonienne des Eaux a précisé que le contrôle de la qualité de l’eau vendue aux Dumbéens était effectué par le distributeur lui-même et que sa société s’appuyait, pour cela, sur le respect des normes européennes et non pas métropolitaines.

 Deux  remarques :

 1. La France, en tant qu’état membre de l’Union Européenne, est tenue de mettre en application, sous forme de décrets, les directives et notamment celle relative aux eaux destinées à la consommation humaine : la directive 98-83/CE du 3 novembre 1998.

Le décret 2001-1220 du 20 décembre 2001 a transposé cette directive en droit français, lequel décret a été modifié par les décrets 2003-461 et 2003-462 du 21 mai 2003.

D’une manière générale, la réglementation française est plus stricte que la réglementation européenne.

compteur-eau-dumbeaL’article 26 – QUALITE DE L’EAU (in Règlement du Service de Distribution d’eau de la Ville de Dumbéa) précise : « Le Service des Eaux est tenu de fournir une eau correspondant aux normes réglementaires de potabilité en vigueur. »

 Quelles normes ? Les normes européennes ou les normes françaises ?

 L’autorité compétente en Nouvelle-Calédonie pour fixer les normes de potabilité auxquelles doit satisfaire la distribution d’eau au public est la Nouvelle-Calédonie.

 Ces normes de potabilité ont-elles été fixées ? A notre connaissance, non. Sinon, pourquoi la Calédonienne des Eaux  en appliquerait-elle d’autres ?

 A moult reprises, nous avons signalé à la filiale de Suez la turbidité ainsi que la couleur de l’eau distribuée au magasin TOP STORE qui se situe à proximité du Parc Fayard. A la demande du directeur administratif de la C.D.E, une lettre lui a même été adressée, lettre restée sans réponse  si ce n’est un bref coup de fil. Mais, pour quel résultat ?

6 mois après, les désagréments subsistent. De surcroît, c’est une situation qui perdure depuis environ 7 années.

eau-top-store-281009

L'eau qui coule au robinet du magasin Top Store, photo prise le 28 octobre 2009

En cas de carence de la Nouvelle-Calédonie dans l’exercice de sa compétence, qui peut prendre les mesures destinées à  protéger l’hygiène et la santé publique dans une commune ?

2. En Métropole, les échantillons sont analysés par des laboratoires agréés par le Ministère chargé de la Santé.

test laboratoireEn Nouvelle-Calédonie, les échantillons devraient, donc, être analysés par un laboratoire agréé par les autorités du pays puisque les conditions dans lesquelles devrait s’exercer le contrôle du respect des normes (qui restent à fixer) est de la compétence de la Nouvelle-Calédonie.

 Pour l’instant, la C.D.E choisit ses normes et effectue elle-même ses propres analyses. Elle est, donc, tout simplement « Juge et partie ». Qui dit mieux ?

 Lysis SONG, vice -président de l’association des Riverains de Koé, en charge du dossier de l’eau

chantier-piscineAuteur : Patrick DE VIVIESpiscine-vue-architecte

Le chantier du Centre aquatique de Koutio a débuté il y a trois mois à côté de l’actuelle piscine de Koutio. Les travaux de terrassement et la mise en place d’une butte séparant le futur bassin de la route et destinée à servir de gradins « naturels » de trois cent places sont désormais achevés. Les fondations des bâtiments administratifs et locaux techniques sont en cours.

Le bassin olympique proprement dit du centre aquatique, en inox, sera de 50 mètre sur 25 et de 2 mètres de profondeur.

piscine-planL’infrastructure devra être inaugurée en janvier 2011, juste à temps pour les jeux du pacifique de 2011 dont les épreuves de natation seront accueillies par Dumbéa. Autant dire une course contre la montre pour opérateurs de ce chantier ….

Le membre du gouvernement en charge du sport, le maire, le commissaire délégué et le président de la province Sud lors de la pose de la première pierre, en inox, le 15 octobre 2009

Le membre du gouvernement en charge du sport, le maire, le commissaire délégué et le président de la province Sud lors de la pose de la première pierre, en inox, le 15 octobre 2009

Le Centre aquatique de Koutio est presqu’intégralement financé par le budget de la Nouvelle-Calédonie, dans le cadre des crédits spécifiquement provisionnés pour permettre le financement des infrastructures nécessaires à l’accueil des jeux de 2011. L’enveloppe initiale de 400 millions s’est vite révélée insuffisante et les élus du congrès ont du remettre la main à la poche pour passer à près d’un milliard (956 millions) la contribution de la Nouvelle-Calédonie. Une bonne opération pour la commune dont les marges de manœuvre financière sont étroites, car elle ne contribue qu’à hauteur de 80 millions au projet. Des financements complémentaires sont encore recherchés en métropole par la commune pour porter à 1 milliard 450 millions le budget total de ce chantier.

Le combat entre les communes fût  rude pour attirer sur leurs territoires respectifs les infrastructures financées par la Nouvelle-Calédonie dans le cadre de NC 2011. La construction du Centre aquatique à Koutio n’est donc pas le fruit du hasard mais bien le résultat de l’implication personnelle de celui qui avant d’être le premier magistrat de la commune, présida pendant de nombreuses années le club municipal de natation de Dumbéa.

Patrick de Viviès

A lire également sur le sujet Les Nouvelles Calédoniennes du 16 octobre 2009

pont-carigou-dumbeaAUTEUR : Patrick DE VIVIES

pont-carigou-déviationLes habitants de la plaine de Koé l’attendaient. Cela fait plus de dix ans qu’on nous le promettait. Il avait même été inscrit au budget de la commune depuis 1999 sans jamais être réalisé. Le pont du Carigou, aussi appelé pont de la Rhumerie ne permettait pas le croisement de deux véhicules. Il va donc être remplacé par un pont tout neuf de 8 m de large et de 14 m de long.

pont-carigou-ouvrierspont-carigou-provisoireLes travaux qui ont débuté la semaine dernière consistent à mettre en place une déviation. Un accès aux berges de la Carigou a été aménagé face à l’Auberge de la Rhumerie, au niveau de l’arrêt de bus, la déviation traversant ensuite la propriété situé sur la gauche de la route pour ressortir au niveau du portail.pont-carigou-buses

 

 

 

 

 

 

Un pont provisoire sera très prochainement posé. Une fois la déviation en place, les travaux de construction du pont neuf sur la Carigou devraient durer trois à quatre mois. Les travaux sont financés par la ville et 52 MF sont inscrits au budget primitif de la ville pour financer cette infrastructure. Compte tenu de la faiblesse du budget d’investissement de la commune cette année, liée à la situation financière très difficile dont à hérité la nouvelle mandature, l’effort de la municipalité marque la volonté politique de respecter un engagement que la précédente mandature n’avait jamais honoré.

Le pont en bois sur une carte Bernier datant de 1921

Le pont en bois sur une carte Bernier datant de 1921

Nous ne sommes pas parvenus à déterminer précisement de quand date le pont actuel sur la Carigou. Ce qui est certain, c’est que dans les années 20-30 on fanchaissait le creeck sur un ponceau de bois (1). La seconde plaine de Koé, de l’autre côté du creeck, fût connue pendant la seconde guerre mondiale sous le nom de la vallée des hotipaux, en raison des établissements hospitaliers que les américains et les néo-zélandais y avaient construit. Peut-on pour autant déduire que ce pont actuel fûr construit par les alliés ? Rien ne me permet de l’affirmer.

Patrick DE VIVIES

(1) La Dumbéa des années 30, Henri Daly, bulletin n°64 SEH

(2) ANC Carte Bernier 2 num 16-26 2-43 1921

dépot-ordure-ferme-de-koeAuteur : Lysis SONG

Sous la précédente mandature, le  magazine de la ville de Dumbéa « DUMBEA aujourd’hui », informait les administrés de notre Commune que le ramassage des déchets encombrants avait lieu en mai et en novembre de chaque année.

 Sous l’actuelle mandature, le bulletin d’information municipal de la commune de Dumbéa « Le Dumbéa », avait, dans un premier temps, maintenu ce calendrier. Puis, dans un second temps (depuis le 2ème trimestre 2009), il a opté pour les mois d’avril et d’octobre. 

 

Qu’importe ! Le problème se situe ailleurs.

panneau-et-tas-d'ordures-à-Dans les 2 cas, il s’agit d’un planning de ramassage des déchets encombrants (en même temps que celui des déchets verts) :

  • Soit les samedis et dimanches, pour « DUMBEA aujourd’hui »
  • Soit le 1er, 2ème, 3ème ou 4ème samedi du mois, pour « Le Dumbéa ».

panneau-orduresA l’instar de la Ville de Nouméa, ne serait-il pas plus judicieux de fixer des dates de sortie des déchets encombrants ?

D’ailleurs, suite au non – respect de ces dates de sortie, le Maire de la Ville de Nouméa avait, par arrêté en date du 11 juin 2009, interdit temporairement la sortie des déchets verts et encombrants (encombrement des trottoirs).

Dans l’esprit des rédacteurs de « DUMBEA aujourd’hui » et « Le Dumbéa », « planning de ramassage des déchets encombrants » est, peut- être, synonyme de « dates de sortie des déchets encombrants ».

 

Malheureusement, il ne semble pas que ce soit le cas, dans celui de quelques riverains qui viennent déposer beaucoup plus tôt que prévu ce dont ils ont envie de se séparer.

tas-déchetsP1020838Pour les ordures ménagères, la sortie des bacs roulants se situe bien entre 6 h et 20 h. Pourtant, ils sont bien moins inesthétiques que ces amas de ferraille, ces matelas crevés, ces grillages rouillés, ces bâches déchirées, ces téléviseurs en fin de vie, etc.

Et surtout, les bacs roulants ne peuvent pas servir de gîtes larvaires en cas de pluie.

Certains élus municipaux de NOUMEA s’insurgent contre la construction d’une station d’épuration, a l’entrée de la ville, eu égard à l’image négative qu’elle pourrait faire naître chez les touristes.

tas-orduresQuels avis ont les visiteurs qui viennent découvrir  notre vallée et à qui nous demandons le RESPECT de notre environnement ?

 Limitons donc ces montagnes de détritus à la durée minimale ! Merci au civisme de tous. Ceci n’est qu’un souhait.

Lysis SONG

cheval-au-parc-Fayardsaba-à-chevalAUTEUR : Patrick de Viviès

La journée d’animation, organisée par la Ville de Dumbéa au parc Fayard dimanche 11 octobre, était toute entière dédiée à la jeunesse.

Une large panoplie d’activités était proposée à un public de 3 à 30 ans :

judo-au-parc-Fayardmur-escaladeDu sport : Volley, Foot, pétanque, Taekwondo, Aikido, criquet , handball, Rugby, tennis foot, basket ball …

kayak-dans-la-Dumbeasaba-et-le-chien-au-parc-FaDes loisirs: Taekwondo, Judo, Kayak, mur d’escalade, force athlétique, équitation, dressage canin, paint-ball , du handisport (escrime, parcours en fauteuil),

kanaks-au-parc-fayardElea-dessine-au-parc-FayardDe la culture : danses mélanésiennes et polynésiennes,  hip-hop, arts plastiques, arts océaniens, sculpture, etc… Et même dela pêche à la ligne , de la dinette et du coloriage pour les tous petits (3 à 6 ans)danses-tahitiennes.

Pour les plus de 30 ans, pas prévus dans le concept JEUN’S ESPOIR de cette journée, il restait les stands de brochettes et de frites et les danses tahitiennes pour se consoler…de ne plus avoir 30 ans !!!

Patrick de Viviès