Vie municipale


Véolia-CM-271009AUTEUR : Patrick de Viviès

 Le 27 octobre 2009, Véolia a présenté son rapport d’activité du contrat de concession de la collecte des ordures ménagères devant le conseil municipal de Dumbéa.

 Les volumes de déchets collectés au total sont ainsi passés de 4188 tonnes en 2007 à 4785 tonnes en 2008, ce qui traduit une augmentation de 14 %. La population desservie est de 23 371 personnes d’après les données du recensement de 2004, ce qui n’a pas beaucoup de sens en 2009. Le volume par habitant, qui passe d’après le concessionnaire de 181 kg à 206 kg, n’a pas de sens car il n’est pas calculé à partir d’une population réelle.

 Le nombre de bacs en service est passé de 4728 en 2007 à 5049 bacs en 2008 soit 323 bacs roulants (7 %) en plus. Il est très facile de calculer, ce que n’a pas fait le représentant de Véolia dans son rapport, l’accroissement du volume par bac qui passe de 890 kg en 2009 à 950 kg en 2008, soit 7% en plus.

P1020838Un autre rapide calcul, considérant les deux tournées par semaines auquel le concessionnaire est engagé, qu’il est collecté en moyenne en 2008 9 kg 14 g par collecte par container, tous déchets confondus pour une facturation forfaitaire basée sur le volume du bac de 240 litres.

 On a d’autre part appris que 6 véhicules étaient affecté à la collecte sur Dumbéa (2 véhicules benne, 1 véhicule léger, 1 camion grue, 1 mini benne depuis peu, et un véhicule consacré à la maintenance et l’entretien) et 63 personnes équivalent temps plein. 75 420km sont effectués au total dans l’année générant un chiffre d’affaire pour Véolia de 75.9 millions de francs soit un peu plus de 1000 F par km parcouru.

Volvo_Veolia_hybrideEn réponse aux questions d’un élu sur l’irrégularité des horaires de collecte, le représentant de Véolia a indiqué que le contrat de concession permettait à la société d’éviter les pénalités de retard si la collecte était au plus tard effective le lendemain de la date prévue. Une situation confortable pour le concessionnaire mais pas pour les usagers et qui mériterait la négociation d’un avenant au contrat qui arrive à échéance le 30 juillet 2011.tas-ordures

 Aucune question sur le nombre de jours de grèves (on parle de l’exercice 2008) mais on note tout de même  que 1 178 000 F ont été consacrés aux pénalités pour tournées non effectuées et 1 964 000 F pour la sous-traitance.

Armelle-MonneretEn réponse à la question de l’adjointe en charge de l’environnement, il n’a pas encore été constaté d’impact de la mise en place du tri sélectif sur les volumes collectés. Néanmoins le rapport concerne l’exercice 2008 alors que la ville a installé quatre points d’apport volontaire en 2009 pour engager une valorisation des déchets ménagers recyclables.

La collecte et le traitement de ces points d’apport ont été confiés à la SAEM Mont-Dore-Environnement.

Le conseil a décidé d’autoriser le maire à rompre cette convention pour pouvoir, dans le cadre d’une augmentation de la fréquence de collecte en 2010, voire d’une augmentation du nombre de points d’apport, d’ouvrir un appel à concurrence conformément à la réglementation sur les marchés publics.

Patrick de Viviès

CM-271008AUTEUR : Patrick de Viviès

Parmi les sujets à l’ordre du jour du conseil municipal du 27 octobre 2009, figurait l’extension des attributions du syndicat intercommunal du grand Nouméa (SIGN) et la dissolution des syndicats des Eaux du Grand Nouméa et des Déchets Ménagers. Il s’agit d’une étape importante et annoncée dans le renforcement de l’intercommunalité au sein de l’agglomération pour préparer la création à terme d’une communauté d’agglomération.

Le SIGN a déjà délibéré sur l’extension de ses attributions le 15 octobre et les conseils municipaux des quatre communes concernées doivent désormais statuer en des termes identiques sur cette extension concomitante à la dissolution des syndicats des Eaux du Grand Nouméa et des Déchets Ménagers. Le haut-commissaire sera ensuite invité à constater par arrêté cette extension-dissolution comme le prévoit le code des communes.

CM-maire-281009Une modification des statuts du SIGN a été opérée à cette occasion, la mutualisation des moyens entre syndicat entrainant une diminution de la contribution de la commune de Dumbéa – la base actuelle étant toutefois évolutive – et une modification du calcul de la contribution respective des communes sur la base du fond intercommunal de péréquation (FIP).

Parmi les améliorations présentées aux statuts, le doublement du nombre de représentants de chacune des communes, qui passe de deux à quatre, traduit-il une véritable évolution, puisque les deux nouveaux membres sont suppléants des deux premiers ?

CM-Malfar-gogoLe maire indique en réponse à la question d’un élu que le principe d’une présidence tournante tous les deux ans a été retenu, mais personne ne s’est étonné que ce principe ne soit pas traduit dans les statuts annexés au dossier du conseil, qui mentionne une élection parmi ses membres à bulletin secret avec élection au bénéfice de l’âge en cas d’égalité des voix après trois tour. Comme Nouméa dispose d’autant de membres que les trois autres communes et du maire le plus âgé de l’agglomération, comment est-il prévu de garantir le principe de la présidence tournante ?

conseil-281009Le sujet, qui n’a pas passionné les conseillers, aurait mérité quelques questions sur le choix de la procédure d’extension-dissolution, et non de fusion-absorption, effectué avec le concours d’un cabinet juridique. Comment et avec quelles conséquences seront transférés les droits et obligations des syndicats dissouts vers de SIGN, notamment pour les contrats de concessions en cours avec la SADET et VEOLIA ?

La procédure engagée aboutira effectivement à compter du 1er janvier 2010. A noter que les quatre communes examinent cette semaine le schéma de cohérence de l’agglomération et devraient se prononcer sur les suites qu’elles entendent donner à ce document fondateur en matière d’urbanisme et de transport notamment.

Patrick de Viviès

stand-de-tir-vue-généralestand-de-tir-ciblesAUTEUR : Pascal Guillotin

Le 21 de ce mois s’est réunie la commission des terres de la province sud. Nous avions encore un espoir que le bail du stand de tir de Dumbéa ne soit pas renouvelé.
Perdu ! Les citoyens randonneurs, baigneurs, rêveurs, les citoyens riverains ou visiteurs … la nature !

Nous sommes tous condamnés à subir encore pendant 2 longues années les séances de tir au gros calibre de quelques messieurs très sûrement bien en cour.

stand-tirJ’en suis désolé pour tous ceux qui avaient encore l’espoir que la voix du plus grand nombre et du respect d’autrui serait la plus entendue par les décideurs que cette même voix à désigner !
 
Petit rappel des faits : la première action des riverains date de 1999, une pétition de plus de 150 signatures avait été remise au maire de l’époque qui s’était empressé de promettre, bien sûr « seulement » promettre de donner un avis défavorable au renouvellement du bail de l’association de tir, renouvellement qui est de la compétence de cette commission des terres qui statut sur l’utilisation des terrains publics.

Devinez ce qui arriva, la promesse s’envola et l’avis de la mairie fut donné favorable.

stand-de-tir-panneaucibleCette année il faut reconnaître plus de franchise, la décision de proroger le bail jusqu’en en 2011 et pas pour une durée plus longue à été prise en mairie pour tout de même signifier aux tireurs qu’ils auraient à déménager un jour … en douceur !

Laissons leur tirer encore quelques milliers de cartouches au plomb et laissons à la communauté la charge de trouver un terrain de remplacement …

Mais pourquoi ?

 

Les associations de riverains et de défense de la nature œuvre depuis 1999 pour le déplacement  du stand de tir et il y avait largement le temps que chacun prenne ses responsabilités : les pouvoirs publics pour prendre la mesure des nuisances diverses et agir en conscience pour le bien du plus grand nombre, les tireurs pour se rendre compte de la gêne qu’ils occasionnent et trouver d’autres solutions ( le stand de Paita est moderne et conforme aux règlements de tir et de sécurité ), les particuliers et associations pour considérer les uns et les autres et peser démocratiquement sur les décisions.
 
Mais rien n’a été fait, nous patientons depuis 10 ans et il faut encore patienter…
 
Nous avions pourtant bien œuvré pour que la commission composée de représentants politiques de tous les bords comprennent notre position, nous leurs avons exposé nos arguments par courrier, transmis à certain un exemplaire des pétitions et proposé des solutions. Nous avions même des appuis parmi les membres.
Il y aurait même eu un petit débat en commission avant que tous décident de suivre l’avis municipal.
Plusieurs têtes mais un seul chapeau !
 
democratieAlors nous sommes condamnés mais restons motivés, nous veillerons à ce que les arrêtés qui essayent de nous épargner un peu soient respectés et nous  seront vigilants à ce que dès le 1er Janvier 2010 plus personne ne tire le dimanche matin (nous avons obligation de respecter le repos dominical mais pas les tireurs).
 
Démocratie : « Démos » la voix et « cratos » le peuple, il semblerait que la voix de quelque uns ait plus de poids que celle du plus grand nombre … !
 

Pascal Guillotin

Président de Dumbéa Rivière Vivante

stand-de-tir-danger

chantier-piscineAuteur : Patrick DE VIVIESpiscine-vue-architecte

Le chantier du Centre aquatique de Koutio a débuté il y a trois mois à côté de l’actuelle piscine de Koutio. Les travaux de terrassement et la mise en place d’une butte séparant le futur bassin de la route et destinée à servir de gradins « naturels » de trois cent places sont désormais achevés. Les fondations des bâtiments administratifs et locaux techniques sont en cours.

Le bassin olympique proprement dit du centre aquatique, en inox, sera de 50 mètre sur 25 et de 2 mètres de profondeur.

piscine-planL’infrastructure devra être inaugurée en janvier 2011, juste à temps pour les jeux du pacifique de 2011 dont les épreuves de natation seront accueillies par Dumbéa. Autant dire une course contre la montre pour opérateurs de ce chantier ….

Le membre du gouvernement en charge du sport, le maire, le commissaire délégué et le président de la province Sud lors de la pose de la première pierre, en inox, le 15 octobre 2009

Le membre du gouvernement en charge du sport, le maire, le commissaire délégué et le président de la province Sud lors de la pose de la première pierre, en inox, le 15 octobre 2009

Le Centre aquatique de Koutio est presqu’intégralement financé par le budget de la Nouvelle-Calédonie, dans le cadre des crédits spécifiquement provisionnés pour permettre le financement des infrastructures nécessaires à l’accueil des jeux de 2011. L’enveloppe initiale de 400 millions s’est vite révélée insuffisante et les élus du congrès ont du remettre la main à la poche pour passer à près d’un milliard (956 millions) la contribution de la Nouvelle-Calédonie. Une bonne opération pour la commune dont les marges de manœuvre financière sont étroites, car elle ne contribue qu’à hauteur de 80 millions au projet. Des financements complémentaires sont encore recherchés en métropole par la commune pour porter à 1 milliard 450 millions le budget total de ce chantier.

Le combat entre les communes fût  rude pour attirer sur leurs territoires respectifs les infrastructures financées par la Nouvelle-Calédonie dans le cadre de NC 2011. La construction du Centre aquatique à Koutio n’est donc pas le fruit du hasard mais bien le résultat de l’implication personnelle de celui qui avant d’être le premier magistrat de la commune, présida pendant de nombreuses années le club municipal de natation de Dumbéa.

Patrick de Viviès

A lire également sur le sujet Les Nouvelles Calédoniennes du 16 octobre 2009

pont-carigou-dumbeaAUTEUR : Patrick DE VIVIES

pont-carigou-déviationLes habitants de la plaine de Koé l’attendaient. Cela fait plus de dix ans qu’on nous le promettait. Il avait même été inscrit au budget de la commune depuis 1999 sans jamais être réalisé. Le pont du Carigou, aussi appelé pont de la Rhumerie ne permettait pas le croisement de deux véhicules. Il va donc être remplacé par un pont tout neuf de 8 m de large et de 14 m de long.

pont-carigou-ouvrierspont-carigou-provisoireLes travaux qui ont débuté la semaine dernière consistent à mettre en place une déviation. Un accès aux berges de la Carigou a été aménagé face à l’Auberge de la Rhumerie, au niveau de l’arrêt de bus, la déviation traversant ensuite la propriété situé sur la gauche de la route pour ressortir au niveau du portail.pont-carigou-buses

 

 

 

 

 

 

Un pont provisoire sera très prochainement posé. Une fois la déviation en place, les travaux de construction du pont neuf sur la Carigou devraient durer trois à quatre mois. Les travaux sont financés par la ville et 52 MF sont inscrits au budget primitif de la ville pour financer cette infrastructure. Compte tenu de la faiblesse du budget d’investissement de la commune cette année, liée à la situation financière très difficile dont à hérité la nouvelle mandature, l’effort de la municipalité marque la volonté politique de respecter un engagement que la précédente mandature n’avait jamais honoré.

Le pont en bois sur une carte Bernier datant de 1921

Le pont en bois sur une carte Bernier datant de 1921

Nous ne sommes pas parvenus à déterminer précisement de quand date le pont actuel sur la Carigou. Ce qui est certain, c’est que dans les années 20-30 on fanchaissait le creeck sur un ponceau de bois (1). La seconde plaine de Koé, de l’autre côté du creeck, fût connue pendant la seconde guerre mondiale sous le nom de la vallée des hotipaux, en raison des établissements hospitaliers que les américains et les néo-zélandais y avaient construit. Peut-on pour autant déduire que ce pont actuel fûr construit par les alliés ? Rien ne me permet de l’affirmer.

Patrick DE VIVIES

(1) La Dumbéa des années 30, Henri Daly, bulletin n°64 SEH

(2) ANC Carte Bernier 2 num 16-26 2-43 1921

dépot-ordure-ferme-de-koeAuteur : Lysis SONG

Sous la précédente mandature, le  magazine de la ville de Dumbéa « DUMBEA aujourd’hui », informait les administrés de notre Commune que le ramassage des déchets encombrants avait lieu en mai et en novembre de chaque année.

 Sous l’actuelle mandature, le bulletin d’information municipal de la commune de Dumbéa « Le Dumbéa », avait, dans un premier temps, maintenu ce calendrier. Puis, dans un second temps (depuis le 2ème trimestre 2009), il a opté pour les mois d’avril et d’octobre. 

 

Qu’importe ! Le problème se situe ailleurs.

panneau-et-tas-d'ordures-à-Dans les 2 cas, il s’agit d’un planning de ramassage des déchets encombrants (en même temps que celui des déchets verts) :

  • Soit les samedis et dimanches, pour « DUMBEA aujourd’hui »
  • Soit le 1er, 2ème, 3ème ou 4ème samedi du mois, pour « Le Dumbéa ».

panneau-orduresA l’instar de la Ville de Nouméa, ne serait-il pas plus judicieux de fixer des dates de sortie des déchets encombrants ?

D’ailleurs, suite au non – respect de ces dates de sortie, le Maire de la Ville de Nouméa avait, par arrêté en date du 11 juin 2009, interdit temporairement la sortie des déchets verts et encombrants (encombrement des trottoirs).

Dans l’esprit des rédacteurs de « DUMBEA aujourd’hui » et « Le Dumbéa », « planning de ramassage des déchets encombrants » est, peut- être, synonyme de « dates de sortie des déchets encombrants ».

 

Malheureusement, il ne semble pas que ce soit le cas, dans celui de quelques riverains qui viennent déposer beaucoup plus tôt que prévu ce dont ils ont envie de se séparer.

tas-déchetsP1020838Pour les ordures ménagères, la sortie des bacs roulants se situe bien entre 6 h et 20 h. Pourtant, ils sont bien moins inesthétiques que ces amas de ferraille, ces matelas crevés, ces grillages rouillés, ces bâches déchirées, ces téléviseurs en fin de vie, etc.

Et surtout, les bacs roulants ne peuvent pas servir de gîtes larvaires en cas de pluie.

Certains élus municipaux de NOUMEA s’insurgent contre la construction d’une station d’épuration, a l’entrée de la ville, eu égard à l’image négative qu’elle pourrait faire naître chez les touristes.

tas-orduresQuels avis ont les visiteurs qui viennent découvrir  notre vallée et à qui nous demandons le RESPECT de notre environnement ?

 Limitons donc ces montagnes de détritus à la durée minimale ! Merci au civisme de tous. Ceci n’est qu’un souhait.

Lysis SONG

cheval-au-parc-Fayardsaba-à-chevalAUTEUR : Patrick de Viviès

La journée d’animation, organisée par la Ville de Dumbéa au parc Fayard dimanche 11 octobre, était toute entière dédiée à la jeunesse.

Une large panoplie d’activités était proposée à un public de 3 à 30 ans :

judo-au-parc-Fayardmur-escaladeDu sport : Volley, Foot, pétanque, Taekwondo, Aikido, criquet , handball, Rugby, tennis foot, basket ball …

kayak-dans-la-Dumbeasaba-et-le-chien-au-parc-FaDes loisirs: Taekwondo, Judo, Kayak, mur d’escalade, force athlétique, équitation, dressage canin, paint-ball , du handisport (escrime, parcours en fauteuil),

kanaks-au-parc-fayardElea-dessine-au-parc-FayardDe la culture : danses mélanésiennes et polynésiennes,  hip-hop, arts plastiques, arts océaniens, sculpture, etc… Et même dela pêche à la ligne , de la dinette et du coloriage pour les tous petits (3 à 6 ans)danses-tahitiennes.

Pour les plus de 30 ans, pas prévus dans le concept JEUN’S ESPOIR de cette journée, il restait les stands de brochettes et de frites et les danses tahitiennes pour se consoler…de ne plus avoir 30 ans !!!

Patrick de Viviès

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