bouchon-à-AuteuilAuteur : Patrick DE VIVIES

Nous nous sommes déjà élevés contre cette pratique scandaleuse qui consiste à bloquer la circulation aux heures de pointe dans le cadre de travaux routiers. Le chantier conduit par la Dumez le long de la RT1 en bas du col de Tonghoué, qui a démarré le 14 août, occasionne d’interminables bouchons en raison de la mise en place d’une une circulation alternée. Plusieurs milliers de voitures sont bloquées chaque jour, le bouchon se prolongeant de l’autre côté du col de Tonghoué.

Pendant les semaines qui ont suivi la publication d’un premier article sur ce blog le 20 août, la situation s’était amélioré, les travaux débutant après les heures de ciculation maximale.

travaux-heures-pointeHélàs, le problème reprend de plus belle depuis lundi. Bien des automobilistes s’attendaient à jouir enfin de l’éphémère amélioration des temps de trajets, habituelle en période de vacances scolaires. C’était compter sans le sévisse public ! Non seulement, les temps de trajet ne se sont pas améliorés, mais ils se sont allongés d’une demi-heure à trois-quard d’heure… avant de retrouver les habituels bouchon à l’entrée de Nouméa.

On se sent véritablement pris en otage : aucune alternative, aucun ittinéraire bis : c’est la seule voie d’accès entre Dumbéa nord et Nouméa !!!

Pourquoi l’administration n’est elle pas en mesure d’organiser les chantiers pour qu’ils perturbent au minimum la circulation automobile ? Ne serait-il pas possible de considérer que la notion de service public suppose de prendre en compte les besoins du public et non considérer que les population doivent s’adapter aux besoins de l’administration ? N’avons nous pas le droit de pouvoir arriver à l’heure à notre travail ?

Patrick de Viviès

PS : Les engorgements qui résultent de ces travaux traduisent l’inadaptation du réseau routier entre Nouméa et Dumbéa, reposant sur deux axes (la voie express et la RT1) sans véritable maillage intermédiaire ni voie de délestage. Ils démontrent le niveau de saturation des voies actuelles incapables d’absorber les contre-coup des moindres pertubations. Ils illustrent l’urgence qu’il ya a à agir…

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