AUTEUR : Patrick de VIVIES

P1030190Nous sommes nombreux à passer près d’une heure par jour dans l’enfer des embouteillages pour nous rendre chaque matin à notre travail. Dans un précédent article, j’indiquais que « les nouveaux lotissements sortent partout de terre comme les herbes après une forte pluie et déversent de nouveau flots de voitures sur les bonnes vielles mêmes routes, déjà bien saturées !!! Avec comme perspectives, pour les braves citoyens que nous sommes, des trajets qui s’allongent toujours… »

P1030304Une autre spécialité calédonienne particulièrement exaspérante : les travaux qui perturbent la circulation aux heures de pointe. Ainsi, depuis vendredi dernier, la Dumez, pour le compte de la Nouvelle-Calédonie a mis en place une circulation alternée sur la RT1 au bas du col de Tonghoué, sans information préalable. Ces travaux occasionnent des bouchons sur cette portion du trajet d’ordinaire fluide, remontant, aux heures de pointe,  jusqu’au haut du col de Tonghoué et occasionnant un rallongement des trajets de 15 à 30 minutes selon l’heure de passage.

Plusieurs milliers de véhicules sont pénalisés chaque jour !

Bien sûr le chantier est interrompu le week-end lorsque la circulation est fluide pour reprendre le lundi matin aux heures de pointe.

Pourquoi la DITTT n’est elle pas en mesure d’organiser les chantiers pour qu’ils perturbent au minimum la circulation automobile ? Ne serait-il pas possible de considérer que la notion de service public suppose de prendre en compte les besoins du public et non considérer que les population doivent s’adapter aux besoins de l’administration ? N’avons nous pas le droit de pouvoir arriver à l’heure à notre travail ?

P1030301Il aura fallu une intervention auprès du membre du gouvernement en charge des infrastructures pour que cesse, à partir de mercredi, ces travaux aux heures de pointe au bas du col de Tonghoué…

Pourtant, ce même mercredi, au cours de la journée,  une nouvelle circulation alternée était mise en place sur la RT1, cette fois ci  en face de la mairie de Dumbéa. 

Vive le sévisse public !

Patrick DE VIVIES

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